Micromania GameShow 09 : compte-rendu

14/11/2009

MGS 09

Le MGS 09 a fermé ses portes il y a déjà deux semaines et il était temps de faire un bilan de cette mouture 2009. C’est la deuxième fois que j’allais au MGS (la première fois remonte à l’édition 07) et je peux le dire d’emblée : cette édition était meilleure sur tous les points. Explications.

Venant du Sud de la France et étant un client Gold, j’ai eu droit à deux entrées offertes, l’accès à la nocturne et un tarif réduit sur les entrées : en effet, tous les provinciaux payent le prix de la journée au tarif d’une demi-journée. J’ai choisi le week-end en tant que places gratuites (matin et aprem’ donc vu que je suis de province) et n’ai eu qu’à payer 5 € (le tarif de la 1/2 journée le vendredi) pour avoir un pass 3 jours. Sympa 🙂

Venons-en au salon à proprement parler : il y a deux ans, il avait lieu à La Défense ; cette année c’est à la Grande Halle de la Vilette que ça se passe et autant dire que c’est une bonne chose car le lieu est beaucoup plus propice aux grands évènements avec un plafond surélevé empêchant les bouffées de chaleur, car du monde il y en avait (500.000 personnes au total).

Après une vingtaine de minutes d’attente, j’entre et les stands se comptent par poignées. Les jeux à tester sont nombreux et parmi les jeux jouables je peux citer God of War III, Heavy Rain, New Super Mario Bros. Wii, Silent Hill Wii, U-Sing, Zelda Spirit TracksDante’s Inferno, Left 4 Dead 2, Avatar, Band Hero, Modern Warfare 2, Bayonnetta, Battlefield Bad Company 2…

MGS 09

Comme il y a deux ans, il y avait des projections privées de certains jeux et s’il y a deux ans, j’avais pu assister à la projo du premier Assassin’s Creed, cette année c’est Assassin’s Creed II qui était dévoilé. Le jeu était présenté par l’un des dirigeants du projet et il a bien insisté sur le fait que la répétitivité du premier opus était ici corrigée. Ezio, le nouvel héros, dispose de plusieurs armes et les missions sont plus passionnantes. J’achète.

MGS 09

Autre projo incontournable, celle de Super Street Fighter IV présenté par Yoshinoro Ono (le papa de Street Fighter) himself ! Il a présenté trois des nouveaux persos sur les huit qui seront inclus dans cette refonte de SF IV : T.Hawk, Juri et Dee Jay. Le jeu était présenté en exclu européenne et quelques joueurs ont pu tester ces nouveaux combattants. SSF IV corrigera le mode online de SF IV avec des lobbys et la possibilités de se réunir à plusieurs dans une même salle pour faire des tournois. Le prix sera amoindri pour essayer de faire passer ce gros patch sur disque. Heureusement.

MGS 09

Mais la présentation que je retiendrais, c’est celle de Final Fantasy XIII qui promet de déboîter sévère (09.03.2010 ! ) tant graphiquement (la transition scènes cinématiques/temps réel n’est pas du bluff) qu’au niveau de son gameplay. Final Fantasy XIII a donc toutes les cartes en main pour être le sauveur du RPG nippon sur consoles HD.

MGS 09

Splinter Cell Conviction était aussi dévoilé histoire de donner encore plus envie à ta CB de passer dans un lecteur de cartes. Exclu Xbox 360, ce nouvel opus de la simulation de cache-cache semble radicalement différent des anciens épisodes avec une partie action plus prononcée.

MGS 09

Cette année, le MGS n’a pas hésité à faire venir du monde pour en rameuter : Ono-san, David Guetta et même Egde pour les fans de catch ou Guily pour les fans de foot, tout le monde avait son compte. Il y avait quelques animations dont un quizz sur le stand JVN avec la présence de la rédac de Consoles+ ou du magazine officiel Xbox et j’ai pu y gagner une manette pour la 360 en participant à un quizz. Au niveau des personnalités, notons aussi la présence de Julien Tellouck, Marcus, Julien Chièze et Sinik :weshgros:

MGS 09

Cette édition 2009 du MGS était donc une franche réussite car elle a permis une fois de plus de pouvoir tester toutes les nouveautés à venir histoire de savoir quels jeux seront achetés prochainement. Pour ma part, Assassin’s Creed II m’a convaincu : j’avais peur d’une redite du premier mais les mécanismes dans le gameplay semblent prometteurs. La présentation de FF XIII m’a rassuré et ça promet d’être un très grand jeu, je suis conquis.


300 Hit Combo in your face

29/07/2009
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Si si je vous assure, c'est un perso jouable

C’est aujourd’hui qu’est disponible Marvel vs. Capcom 2 sur le XBLA. Marvel vs. Capcom 2, c’est la suite du 1 (normal) et c’est juste le jeu de combat aux antipodes de Street Fighter IV, celui  où les combos s’enchaînent à n’en plus finir (combos à trois chiffres). Avec du Tag Battle en 3 vs. 3, 56 personnages des univers Capcom et Marvel et un mode en ligne rajouté pour l’occasion, on dégaîne sa CB après lecture de cet article et on achète des MS Points, 1200 exactement.


Dead Rising 2 Trailer #1

28/04/2009

Dead Rising est une des meilleures nouvelles licences qui a vu le jour sur 360 grâge à un concept terriblement efficace : enfermé dans un gigantesque centre commercial digne des Walmart américains pour mener l’enquête, vous dirigiez Frank West, un reporter et vous deviez butter des zombies amateurs de chair fraîche. Là où le jeu est original, c’est qu’il est possible d’éliminer les zombies avec tout et n’importe quoi : ballon de foot, pizzas, haltères, tout est bon pour les éliminer.

L’annonce d’une suite avait été confirmée par Capcom il y a quelques semaines et ce n’est que lors de la Captivate ’09 qui s’est tenue à Monaco aujourd’hui, que l’éditeur japonais a dévoilé un trailer des plus appréciables. Exit Frank West et le centre commercial, Chuck Green et Las Vegas prennent le relais et ça a l’air tout aussi fantastique. L’arsenal est plus étoffé et semble customisable, l’ambiance très fun du soft a l’air encore présente, ce premier trailer est plutôt prometteur.

Contrairement au premier opus qui est une exclusivité 360, Dead Rising 2 est toujours prévu sur la console de Microsoft mais aussi sur Playstation 3 et PC pour une sortie encore non déterminée.


Welcome to Africa !

31/03/2009

resident evil 5 capcom title screen

Vendredi 13 mars 2009 est un jour à marquer d’une pierre blanche pour tous les fans de Resident Evil car c’est en ce jour particulier qu’est sorti Resident Evil 5 sur 360 et PS3. La polémique entourant RE 5 depuis quelques années sur le fait que le jeu était taxé d’être raciste car les zombies ont la peau noire – en même temps le jeu se passe en Afrique – s’étant plus ou moins tassée, le jeu « pouvait » sortir. Capcom n’a pas choisi cette date au hasard vu les trucs qui gravitent autour de cette date (chat noir…), mais dans le cas de ce RE 5, la logique liée à cette date ne tient pas tant le jeu n’est aux antipodes des épisodes précédents. Après y avoir joué près d’une trentaine d’heures, voici mon avis, à savoir celui de quelqu’un qui a été refroidi par la démo.

Resident Evil 4 avait, il y a déjà quatre ans de cela, non seulement dépoussiéré la série mais aussi révolutionné le jeu d’action à la troisième personne. RE 4 reniait pleinement les aspects du survival-horror qui ont fait le succès de la série mais le dos de la jaquette annonçait la couleur avec un « oubliez l’ancien gameplay » on ne peut plus explicite. Avec RE 5, c’est la même chose à quelques exceptions près mais ce sont ces quelques exceptions qui font justement pencher la balance dans le bon ou dans le mauvais sens, selon la tolérance que l’on accorde à quelques rouages dans un moteur calibré pour la réussite.

2 escargots ne valent pas une Porsche

Chris & Sheva

Première nouveauté : RE 5 peut se jouer en co-opération !
Affront à la série pour les uns jugeant qu’un RE se joue seul, innovation pour les autres du fait que le plaisir de jeu soit décuplé, il est cependant toujours possible d’y jouer seul, mais l’I.A. de Sheva Alomard (la nouvelle recrue au côté de Chris Redfield) est parfois propice à la nommer « Boulet d’or de l’I.A. » et c’est nettement moins marrant que de jouer en co-op. Tout comme RE 4, RE 5 est un jeu d’action et la jouabilité est exactement la même, sauf qu’entre ces deux épisodes, des jeux tels que Dead Space et Gears of War 2 (pour ne pas les citer) ont bouleversé la manière de jouer à un jeu d’action – et à juste titre – car l’action prend tout son sens lorsqu’il est possible de tirer tout en se déplaçant. Le jeu se permet même de reprendre des défauts que RE 4 avait réussi à gommer, avec notamment la gestion de l’inventaire calamiteuse (car tout se gère en temps réel) et limitée à neuf objets (là où RE 4 avait un système d’inventaire où les objets prenaient plus ou moins de place selon leur taille). Ainsi, un lance-roquette prendra autant de place qu’une herbe verte ! Les Game Over causés par des soucis d’inventaire ne sont donc pas à exclure.
En voulant conserver son gameplay si rigide et totalement inadapté au genre, Resident Evil 5 se transforme en un jeu d’action mollasson (!). C’est un peu comme si l’on avait son permis voiture mais que l’on a qu’un bateau, c’est bien mais ça n’a pas de sens…

Le fond du pot n’est pas si dégueulasse

Resident Evil 5

Malgré tout, RE 5 a aussi des qualités. Tout d’abord, graphiquement, le jeu est époustouflant et rentre dans le cercle très fermé des jeux qui titillent la rétine. Le scénario ravira à coup sûe les aficionados de la série de par ses scènes cinématiques – nombreuses et de qualité – renforçant l’immersion mais le point fort de ce cinquième opus est sans conteste son mode co-op, qui est plus est jouable en ligne et qui à lui seul pourra vous inciter à visiter Kijuju épaulé par un pote.

RE 5 est donc un jeu ni trop bon ni trop mauvais mais qui parvient à remplir son cahier des charges en étant agréable à jouer. Son seul défaut est d’être ultra archaïque dans son gameplay même si l’on s’y fait plus par obligation qu’autre chose. Le jeu en co-op fait cependant passer la pilule (en ligne uniquement étant donné qu’en local, et pour d’obscures raisons, le jeu n’est pas en plein écran…).

Et puis, pour avoir déjà trente heures de jeu au compteur, c’est que je n’ai pas trouvé le jeu si mauvais que ça, bien au contraire. Certes, il faut un temps d’adaptation pour manier le camion qu’est Chris Redfield mais le ressenti pas du tout enjoué que m’avait laissé la démo s’est très vite envolé. Le jeu en ligne sauve la mise avec notamment le mode Mercenaires jouable en ligne. La durée de vie est assez conséquente pour un jeu du genre (action hein, on est bien d’accord) car il m’a fallu 18 heures pour le terminer en Vétéran, tout seul comme un grand (et c’est là où j’ai pu constater l’I.A. de stagiaire que Capcom a infligé à Sheva…).

On n’en rêve pas la nuit

Resident Evil 5 n’est donc pas la révolution annoncée (espérée) il y a plusieurs années de cela et le jeu a pris une direction qui ne va pas forcément dans le sens dans lequel on pouvait l’espérer depuis la diffusion des premiers screens dévoilés lors de l’E3 2006, mais il n’en reste pas moins un jeu sympathique qui saura procurer des moments aussi épiques avec des boss impressionnants, que frustrants avec le gameplay en carton propre à la série.


Hadoken !

21/02/2009
steet fighter IV ryu

Hier est enfin sorti Street Fighter IV sur 360 et PS3 et après une dizaine d’heures de jeu, je suis totalement conquis par ce nouvel opus. Après dix ans d’absence, la saga Street Fighter fait son grand retour et de manière magistrale. En effet, le jeu est d’une qualité graphique époustouflante et les simples screens vus sur le Net ne rendent aucunement justice à ce que l’on voit sur sa télé. Le gameplay de SF IV est tout aussi accessible que celui de SF II tout en étant technique à la SF III (avec des techniques telles que le Focus, le Super ou l’Ultra), permettant ainsi que même le le nouveau joueur ne se sente pas obligé de le revendre.

Les millions de joueurs qui ont commencé avec SF II seront en terrain connu en ce qui concerne le casting puisque Ryu, Ken, Chun-Li et les autres sont encore là. Il y a de nouvelles têtes et chacun y trouvera son perso favori. L’une des nouveautés apportés par SF IV est aussi l’ajout d’un mode en ligne et après avoir fait une centaine de matchs online (sur 360), je confirme que le mode fonctionne très bien malgré l’impossiblité – pour le moment je l’espère – de créer un salon multijoueurs de plus de deux personnes.

Street Fighter IV magnifie donc de fort belle manière la saga en la rendant encore plus culte et en confirmant que Ryu, Ken et consorts sont bel et bien les rois de la baston.

Et si vous voulez m’affronter, mon gamertag c’est PixL360.