Ezio ce héros

02/12/2009

White Edition, Black Edition : quand Assassin's Creed se la joue Pokémon

35 heures : c’est le temps qu’il m’a fallu pour terminer Assassin’s Creed II. Acheté la veille de sa sortie officielle (les dates de sorties sont de moins en moins respectées soit dit en passant – et c’est pas plus mal), je peux dire que cette nouvelle épopée de l’assassin est mon jeu de l’année. Lors de la présentation du jeu au MGS, les développeurs ont beaucoup insisté sur le fait que le principal défaut du premier opus (à savoir la répétitivité dans ses missions) était ici gommé… et ils n’ont pas menti. Les quêtes aussi bien principales qu’annexes sont prenantes et variées et l’on ne s’ennuie pas un seul instant.

Une réussite dans la veine du premier mais en mieux. En espérant que l’adage du jamais deux sans trois fasse d’Assassin’s Creed III un jeu du même acabit. En tout cas, j’y retourne, je pars à la chasse aux 1000 G 🙂

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I am a DJ Hero

06/11/2009

Cela fait maintenant une semaine jour pour jour que DJ Hero est disponible chez tous les revendeurs et après avoir plié les 93 mix en une vingtaine d’heures de jeu, voici mon avis sur cette itération aux platines de la franchise Hero.

Gégé aux platines

Après presque autant de Guitar Hero que de Pokémon, Activision donne un coup de peps à la série en se mettant aux platines. La platine justement est assez impressionnante de prime abord tant par le peu de boutons (trois principaux là ou Guitar Hero en a cinq), que par l’appréhension de la prise en main. Concrètement, la platine est divisée en deux parties (séparables l’une de l’autre afin de placer la platine à sa gauche si l’on est gaucher) : la platine et le reste. Sur la platine, trois boutons (vert, rouge, bleu), tous trois incrustés sur la platine qu’il faudra utiliser pour les scratchs. De l’autre côté, un crossfader permettant de jongler entre les pistes, un bouton pour activer l’Euphorie (le Star Power de DJ Hero), une molette pour les effets (comme le vibrato dans Guitar Hero) et enfin les boutons d’une manette classique pour naviguer dans les menus.

DJ Hero

Deux pointures dans un mixer

La particularité de DJ Hero, à l’inverse de Guitar Hero, vient de sa tracklist. Déjà impressionnante en nombre (93 mix), elle a la très bonne idée d’être totalement inédite. Appelés mashs-up, les mix de DJ Hero sont en fait deux morceaux réunis pour n’en faire qu’un, et sur ce point là, il faut l’entendre pour le croire. Dans les grandes lignes, il ne sera pas surprenant d’entendre 50 Cent et son Disco Inferno cotoyer le Let’s Dance de David Bowie. Très déroutant de prime abord, le résultat devient au final vraiment plaisant à entendre. Les oreilles seront donc ravies de pouvoir entendre des mix de Jay-Z et Eminem, Kid Cudi et Black Eyed Peas, Blondie et Gorillaz ou encore des Daft Punk qui ont la primeur d’avoir des Megamix de leurs plus grand hits, rien que ça, en attendant David Guetta, l’ambassadeur du jeu en Europe, qui aura droit à quelques uns de ses tubes en DLC (et dont la date est déjà fixée au 24 novembre). Business, j’écris ton nom.

Daft Punk Hero

Push the mash-up

La platine se prend en main relativement facilement. Le jeu propose cinq modes de difficulté et il est impossible de perdre mais dans ce cas-là, la sanction sera une seule étoile de glanée. Trois pistes défilent sur l’écran, chacune correspondant à un bouton de la platine et sur lequel il faudra appuyer lorsque la bouton correspondant arrive à la fin de la ligne. Là où ça se complique, c’est que les notes longues devront être réalisées en maintenant le bouton correspondant tout en scratchant la platine de haut en bas (en mode Moyen) ou selon le sens indqué (en Difficile et Expert). La platine sera aussi solicitée pour les rewind qui se déclencheront en faisant tourner la platine à 360° pour refaire un passage que l’on a raté ou fédérateur de points afin d’augmenter son score. Le cross-fader lui, sert à passer d’une piste à l’autre, en le switchant dans le sens indiqué. Pas très précis car trop sensible, il deviendra une vraie plaie sur certains morceaux. Heureusement, l’Euphorie, qui se gagne en réussissant parfaitement certains passages, permet, en plus de multiplier le score, d’éxécuter automatiquement les phases où le cross-fader est sollicité.

DJ Hero

Beaucoup de morceaux… et c’est tout

93 mix d’emblée, c’est tout simplement le jeu musical qui propose le plus de morceaux de base (Guitar Hero 5 en avait 85) mais cette abondance de mix se ressent sur le faible nombre de modes de jeu : en effet, une fois arrivé au menu principal, le jeu vous propose (après un entrainement obligatoire – mais nécessaire) des sets de plusieurs morceaux qu’il faudra faire pour débloquer les sets suivants, un mode partie rapide où seuls les morceaux débloqués seront jouables et un mode online. Il est aussi possible de jouer en duo avec une guitare mais les morceaux crées pour l’occasion ne sont pas des plus amusants.

DJ Hero est un très bon jeu. La platine est très facile à prendre en main et les mix crées  pour le jeu sont tout simplement terribles. Le nombre conséquent de mix permet aux réfractaires des DLC d’avoir tout de même de quoi faire pendant pas mal de temps et les amateurs de scoring seront aux anges. Dommage que le cross-fader soit si sensible et que les modes de jeu soit si peu nombreux. Malgré ses petits accrocs, qui seront probablement corrigés dans une suite déjà annoncée, DJ Hero est une réussite en dépoussiérant le jeu de rythme en Europe qui était jusque là principalement cantonné à Guitar Hero.


Shenmue here I come

17/10/2009

Shenmue

Je mériterais d’être lapidé à coups de cailloux sur la place publique pour ne pas avoir fait le monument vidéoludique qu’est Shenmue et un ami a décidé de remédier à ça en me prêtant Shenmue II sur Xbox. Comble de la classe, le jeu contient un DVD intitulé « Shenmue The Movie » et qui retrace en une heure et demie toutes les pérégrinations de Ryo Hasuki dans le premier Shenmue, histoire de ne pas commencer Shenmue II sans trop savoir le pourquoi du comment.

Pour faire court, Shenmue vous met dans la peau de Ryo Hasuki qui décide de venger la mort de son père. Là ou le jeu est merveilleux c’est dans son déroulement totalement libre puisqu’il est possible de faire des petits boulots, de passer son temps dans les salles d’arcade à jouer à Space Harrier et j’en passe. Shenmue est aussi le premier jeu à avoir instauré les QTE que l’on voit de plus en plus dans les jeux actuels. Un jeu incontournable assurément que je vais enfin pouvoir faire 🙂


Happy Birthday Dreamcast

14/10/2009

Dreamcast

14 octobre 1999 : il y a 10 ans jour pour jour, la Dreamcast sortait en Europe. Le bulldozer Playstation 2 aura poussé Sega à abandonner la guerre des consoles mais les jeux qui sont sortis sur cette machine sont des anthologies. De Shenmue à Skies of Arcadia, en passant par Marvel vs. Capcom 2, Space Channel 5 et Soul Calibur, la Dreamcast aura sans conteste marqué son empreinte dans le jeu vidéo. C’est la Dreamcast qui a ouvert le jeu en ligne sur console avec Phantasy Star Online et Chu Chu Rocket ou qui a vu naître le premier jeu en cell-shading avec Jet Set Radio. Aujourd’hui encore, la Dreamcast n’est pas vraiment morte comme le prouve ce jeu de caisses à sortir ce mois-ci et les nombreux jeux issus de la machine à sortir sur le XBLA.

Happy Birthday Dreamcast 🙂


Nobody can stop a Guitar Hero

03/10/2009
Geekeries 09/09

Musique + Frag = tu peux pas test :p

J’avais seulement prévu d’acheter Beatles Rock Band au mois de septembre mais j’y aurais finalement rajouté Guitar Hero 5 et Halo 3 ODST. J’ai reçu mon exemplaire de Guitar Hero 5 il y a maintenant deux semaines et je suis surpris par la qualité du jeu. J’avais à la base planifié mes achats comme ceci : Beatles Rock Band puis DJ Hero. Je n’avais pas prévu cependant que je dormirais sur Beatles Rock Band en finissant le jeu en long en large et en travers en une semaine et trente heures de jeu au compteur :p Le problème est qu’il n’y a que 44 chansons ce qui est risible face aux 85 chansons de Guitar Hero 5.

Tout ça pour dire que Guitar Hero 5 tombait à point nommé pour assouvir mon envie d’appuyer sur les frêtes d’une guitare en plastique, mais (puisqu’il faut un mais sinon c’est pas drôle), le problème des jeux musicaux c’est que passer une certaine heure, tu risques plus de déranger le voisinage qu’autre chose, et il me « fallait » un jeu qui se joue à la manette. Et ce jeu jouable au pad n’est autre que Halo 3 ODST ! Le bilan est à moitié convaincant, la faute à un scénario pas des plus captivants couplés à des graphismes tout juste potables il y a deux ans.

DJ Hero et les DLC de GTA IV et Beatles Rock Band, voici mes achats prévus pour ce mois-ci.


09.09.09

09/09/2009
Jeu vidéo, CD remasterisé, presse, on n'échappe pas à la Beatlemania.

Jeu vidéo, CD remasterisé, presse, on n'échappe pas à la Beatlemania.

Ce 09.09.09 est un jour à marquer d’une pierre blanche pour tous les fans des Beatles car c’est aujourd’hui que sort enfin le jeu vidéo The Beatles: Rock Band et l’intégrale de la discographie remasterisée des Fab Four. Inutile de dire que j’attendais ce jeu avec grande impatience (j’en ai à peine parlé sur le blog :p) et pour avoir eu la chance de l’avoir depuis lundi, je peux vous assurer que le jeu vaut l’attente que j’avais placé en lui et après une dizaine d’heures de jeu, je peux vous livrer mon verdict en détail.

Le jeu commence avec une intro montrant le plus célèbre des groupes anglais parcourir le monde en enchaînant les concerts devant des hordes de fans sus fond de certains morceaux jouables dans le jeu. L’intro a pour particularité de mélanger des images de synthèse avec des images d’archive pour le plus grand bonheur des fans – cible visée avec ce produit parfaitement calibré pour eux. Le jeu s’ouvre ensuite sous un menu des plus simples avec les modes de jeu traditionnels au genre.

Les modes de jeu sont simples et on risque pas de se perdre

Les modes de jeu sont simples et on risque pas de se perdre.

C’est trop fort d’être un Fab Four

Le mode Histoire nous permet de nous placer dans la peau d’un des membres du groupe selon l’instrument avec lequel on joue et là, rien de neuf sous le soleil, le jeu dispose de la même interface que Rock Band : les notes arrivent par le haut et il faut les valider en appuyant sur la frête correspondante. Bon point cependant pour la clarté de la piste du jeu facilitant la visiblité du truc. Les morceaux des Beatles n’étant pas compliqués, le jeu est assez facile. Là ou sur Rock Band 2, le mode Expert était pas irréalisable mais contenait des morceaux très difficiles à terminer, The Beatles: Rock Band se termine sans anicroches mais reste plus que plaisant à jouer. Mais là ou cette version Beatles de Rock Band fait fort, c’est dans sa partie Chant tout simplement énorme si bien que je ne compte plus le nombre de fois où j’ai chanté I want to hold your hand, Eight days a week ou Hello Goodbye.

L'interface de Rock Band se reconnaît au premier coup d'oeil.

L'interface de Rock Band se reconnaît au premier coup d'oeil.

Soigné aux petits oignons

Une fois une chanson terminée en mode Carrière, on gagne des étoiles correspondant à la performance que l’on vient de faire et un trois étoiles suffisent à débloquer une photo qui permettra d’avoir des informations sur la chanson terminée. Il y a aussi des photos à débloquer avec une performance cinq étoiles et une fois les cinq étoiles remportées sur toutes les chansons de la salle de concert (les salles sont les lieux dans lesquels le groupe a joué et correspondent aux niveaux). Il y a 104 photos à débloquer ainsi que des vidéos d’interviews et autres joyeusetés.

Les niveaux s’enchaînent rapidement si bien que les 43 chansons du jeu se terminent en quelques heures. 43 chansons c’est peu en comparaison aux 85 de Guitar Hero 5 mais c’est dans la veine des jeux musicaux dédiés à un groupe (et c’est toujours plus que les 18 de Rock Band AC/DC Live). Les chansons ont cependant l’avantage de se rejouer avec plaisir ne serait-ce que pour augmenter son score et gagner des succès.

L'une des 104 photos à débloquer. Le travail fourni pour les fans est impressionant.

L'une des 104 photos à débloquer. Le travail fourni est impressionant.

Planning de dépenses de MSP

Le carton rouge c’est les très nombreux DLC prévus et déjà datés ! Pour le moment, seul le morceau All you need is love est téléchargeable pour 160 MSP dont l’intégralité des revenus est reversée à l’association Médecins Sans Frontières. Après, il faut attendre le 20 octobre pour pouvoir télécharger Abbey Road à 1600 MSP ou 160 MSP par morceau à l’unité… le prix de l’album pour la version console est plus cher que l’album remasterisé ! Ayant un potentiel de résistance à l’achat assez faible, je ne m’exprimerais pas.

Hearing is believing

The Beatles: Rock Band est le premier jeu musical dédié à un groupe que j’achète et je ne suis pas du tout déçu. Adpete du groupe, je suis vraiment conquis par cette itération musicale et les morceaux, malgré leur relative facilité, se jouent avec grand plaisir. Quel que soit l’instrument, on s’amuse et la partie Chant ne sera pas le rôle de la troisième roue du carrosse comme dans RB et GH. Le côté fan service est à et de fort belle manière avec des photos et des vidéos faisant du jeu un objet indispensable en ce jour de Beatlemania. Dommage qu’il y ait si peu de morceaux dans le jeu de base et qu’il est prévu au cours de l’année qu’il y ait presque plus de morceaux en DLC que dans la galette. Même si les éditeurs ont pris cette mauvaise habitude, c’est dommage qu’ils ne fassent pas un effort, ne serait-ce que sur la tarification du morceau (qui est plus cher qu’un morceau acheté sur l’iTunes Store). Mais cela n’empêche que le jeu est une réussite totale. Attendu au tournant par beaucoup, le jeu ne déçoit pas et comblera les fans tout en permettant aux autres de découvrir les pépites pour les oreilles que les Beatles ont crée.


Quand un jeu vous occupe pendant des heures…

18/08/2009

Fallout 3

Après avoir terminé Star Ocean, il me fallait un nouveau jeu pour l’été et j’ai commencé Fallout 3. J’avais trouvé Oblivion particulièrement chiant et n’avais pas accroché à l’ambiance médiévale et Fallout 3 joue dans un tout autre registre avec un univers post-apocalyptique. Le côté « je me ballade sur une carte de 300 km à la recherche de quêtes » qui m’avait bien énervé sur Oblivion est encore de la partie mais l’ambiance de Fallout 3, avec son Washington DC ravagé, rend la progression plus agréable.

J’ai déjà plus de 50 heures de jeu au compteur et j’ai déjà téléchargé les trois premières extensions. Bien loin des RPG made in Japan, Fallout 3 fait fort et donne un coup de pied dans la fourmilière des scénarios plats si chers aux développeurs nippons.